Qu'en est-il ?

« Durant les trente glorieuses, le succès économique reposait essentiellement sur la richesses en  matières premières, sur les industries manufacturières et sur le volume de capital matériel….

Aujourd’hui, la véritable richesse n’est pas concrète, elle est abstraite. Elle n’est pas matérielle, elle est immatérielle. C’est désormais la capacité à innover, à créer des concepts et à produire des idées qui est devenue l’avantage compétitif essentiel ».

Maurice LEVY et Jean Pierre JOUYET (1)

Cela fait plus de 15 ans que nous nous sommes intéressés à ce que l’on appelle aujourd’hui très communément « le capital immatériel ». Cette réflexion a vu le jour en février 2001 au travers d’un fascicule intitulé : « L’investissement immatériel dans les PME-PMI – Son importance et sa valeur ». La question qui nous a servi de fil conducteur était « Qu’est-ce qui peut bien amener des investisseurs à s’intéresser à une entreprise dont les ratios financiers usuels sont tous dans le « rouge », dont la productivité au travail est en deçà de la concurrence, dont la qualification de la grande majorité du personnel est faible, dont l’équipement est largement obsolète et non productif et qui n’a ni brevets, ni marques, ni produits propres ? »

Nous y avons répondu en insistant sur l’importance de maîtriser le capital immatériel et qu’il devait devenir l’élément essentiel dans l’élaboration d’une stratégie en le qualifiant de source majeure de performance pour l’entreprise.

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(1) – L’économie de l’immatériel La croissance de demain (rapport 2006 – Ministère Economie et Finances)